Maxime Le Moing | Textes | Enregistrements | Films | Agenda | English version
Quand la fête finit,
l’acid house absorbant
ses propres organes,
une marche matinale en plein champs
nous rappelle cette musique.

Pas besoin de forêt
pour entendre les oiseaux.

Ils se branchent en invisible
sur les fils électriques
des poteaux errants,

prolongent le ciel vide de pépiements fluo.


Aux premières notes de trompette
l’oreille déroule
une juvénile oasis.

On suit l’instrument
en redoutant
le silence d’un mirage.

C’est le pas suivi d’un autre
qui guide la soif.